un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin .................... prologue

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin .................... prologue
pov Gabriel

Que feriez-vous si jamais vous étiez séparé de la personne que vous aimez le plus au monde? La personne dont vous êtes tombé amoureux dès le premier regard, que vous avez eu une vague de frisson la première fois qu’elle vous a touchée, que vous avez eu des frissons quatre jours durant en repensant à votre première conversation ou juste au premier petit mot qu’elle a dit. La personne qui vous prendra non pas une vie mais bien l’éternité pour l’oublier. Moi j’ai été séparé contre ma volonté et j’ai été forcé de la quitter pour retourner dans ma ville natale. Pour répondre à la question, je lui ai juré qu’un jour je la retrouverais même si cela implique que je doive mettre ma vie en danger pour y arriver.

pov Anna


Que feriez-vous si jamais vous étiez séparé de la personne que vous aimez le plus au monde? La personne qui vous fait sentir vivante, qui vous fait sentir belle même quand vous venez juste de vous lever, qui peut vous faire rire même dans les moments les plus chiants que la vie peut mettre sur votre chemin. Moi j’ai été séparée de cette personne il y a maintenant quatre ans, il est reparti dans la ville où il est né. Il n’avait pas le choix. Avant de partir, il m’a promit une chose, qu’il me retrouverait. Mais cela fait déjà un petit bout de temps qu’il est parti. Alors pour répondre à la question, moi, j’ai décidé de l’oublier.

pov Narrateur


Séparé par l’océan atlantique depuis maintenant quatre ans, deux âmes désespérés vennaient de prendre une décision. L’une à des centaines de milliers de kilomètres de l’autre n’abandonnra pas et persistera à croire que l’amour avec un grand A existe tandis que l’autre s’entête à vouloir tout oublier ne croyant plus à ce sentiment que tout le monde rêve de découvrir un jour.



# Posté le mercredi 29 avril 2009 21:23

Modifié le samedi 17 octobre 2009 13:54

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin ..................... prévenue :)

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin .....................  prévenue  :)
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# Posté le jeudi 30 avril 2009 20:02

Modifié le vendredi 08 mai 2009 11:24

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin ......................chapitre un

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin ......................chapitre un
pov Anna

À chaque soir je retourne sur le toit de cet immeuble comme nous le faisions tout le temps pour regarder le couché du soleil. Évidemment j’y retourne et espère à chaque fois qu’il viendra me rejoindre comme au bon vieux temps. J’avais quinze ans quand il est parti et je l’aimais vraiment, même si nous n’étions pas ensemble, c’était comme si. Vous aller trouver ça niaiseux mais je vous dis que cela se peut. C’est devenu une habitude pour moi à chaque soir de monter sur le toit de son immeuble et d’attendre en silence. Ce silence qui au début j’aimais particulièrement et que maintenant devient de plus en plus pesant car il témoigne d’une vie passée et d’un être cher qui reviendra selon moi jamais. À l’heure qu’il est, il doit déjà être dans les bras d’une autre fille depuis bien longtemps. Cela fait environ quatre ans que j’attends. Sa promesse s’éteint à petit feu à l’intérieur de mon cœur et j’y crois de moins en moins.

Aujourd’hui je suis revenue sur ce toit dont je vais avoir de la difficulté à oublier tout ce qui s’est passé. C’est la dernière fois, la dernière fois que je venais ici. J’ai décidé d’oublier. De laisser mon passé de côté pour pouvoir continuer à avancer. Je sais que je vais encore souffrir pendant quelques temps de son absence, mais je veux absolument recommencer une vie normale. La musique dans les oreilles, le vent dans les cheveux, je me relève du bord de l’édifice et repart en direction de la sortie. La musique me détend, elle m’emmène dans un tout autre monde, un monde bien à moi et que personne ne peut franchir. La musique, j’adore.
Tout ça me rappel quand il m’a montré pour la première fois son piano, l’instrument de tous les rêves. Nous sortions de l’école et nous nous sommes directement dirigé vers sa maison. En entrant, aucun bruit nous parvenu aux oreilles. Nous avions le champ libre. Il m’avait emmené dans le salon et m’avait fait asseoir sur le sofa. Je nous revois très bien comme si c’était hier, lui devant son piano et moi bien installer pour l’écouter. Avant de commencer à jouer il m’avait regardé et m’avait dit :

-La chanson que je vais te jouer reflèterons les sentiments qui se consument à l’intérieur de moi en ce moment.

J’ai gardé les yeux fermés durant tout le temps qu’il a joué. C’était si beau, il était capable de me faire ressentir que par le bruit du piano tous les sentiments inimaginables. Quand il eut fini, je me suis levée et me suis assise devant le piano. Dès que j’ai appuyé sur une touche j’ai dis :

-Les dés sont lancés…

Et il a dit la suite en même temps que moi :

-Et même si nous devions nous séparer, nos chemins auront la même destiné.

Je l’ai regardé dans les yeux et il a tranquillement rapproché son visage du mien. Il ne restait que quelques centimètres entre nos deux bouches.

-Apprend moi.

Il s’est reculé et m’a considéré pendant un instant. Devant son air interrogateur j’ai rajouté :

-Je ne me comprends plus. Les émotions dans mon cœur son hallucinantes, envoûtantes et même extraordinaires, mais je ne comprends pas comment je pourrais avoir de la douleur tellement je suis bien; heureuse. Je veux dire, apprends-moi à aimer.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 21:29

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:36

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin .................... chapitre deux

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin .................... chapitre deux
pov Gabriel

J'ai hâte d’y retourner. Hâte de retourner là où j’ai arrêté de vivre. Chaque soir je pense à son visage, à elle tout simplement avant de m’endormir. Son visage si innocent, si fint, si parfait. J’étais amoureux d’elle. Je nous revois sur le toit de mon ancien immeuble. Contemplé le soleil, mais surtout elle. C’était ma façon à moi d’être certain de la voir à chaque jour. C’est dur à croire mais en quatre ans sans la voir, je sans encore au plus profond de moi l’amour qui se consume pour elle. Jamais je ne serais capable de ne plus l’aimer. Je suis conscient que j’ai causé du chagrin à l’intérieur d’elle-même et je peux vous assurer que ce n’était pas ma faute. J’en ai souffert autan qu’elle, ça j’en suis sure.

Je me souviens encore de cette journée où mon père m’a appris la nouvelle. J’étais détruis, mais j’ai quand même trouvé le courage d’aller lui dire. Je ne pouvais pas partir sans la revoir une dernière fois. Ce n’était pas pour moi une solution envisageable. Je du faire des allés et retours entre sa porte d’entré en la rue pendant trente minutes. Je savais très bien que je lui ferais du mal, mais je cherchais quand même les mots pour le lui dire avec le plus de douceur possible. J’ai fini par abandonner et je me suis dit que se serait surment les mots qui viendrais sur le moment qui serais les meilleurs. Alors je me suis avancé vers la porte et j’ai appuyé sur la sonnette. Cette sonnette sur laquelle j’ai du poser mes doigts des dizaines de fois, et que cette fois ci serait peut-être la dernière. Mais je ne voulais pas voir la réalité en face. Je voulais y croire encore. Quand la porte s’est ouverte sur elle je suis rester figé. Statique. Plus capable de bouger. Dès qu’elle a vu les traces que les larmes avec creusées sur mes joues, elle m’a sauté dans les bars. Je m’étais juré de ne pas pleuré devant elle, de resté fort pour elle, mais je ne pensais pas réussir. Mon cœur était trop déchiré par en dedans. Nous sommes montés dans sa chambre au deuxième étage et elle a fermé la porte derrière elle. Je savais très bien que tant que je n’aurais pas sorti un mot, elle ne parlerait pas, pour ne pas me brusqué. Ca a toujours été comme ça entre-nous, pas besoin de parler pour savoir ce que l’autre ressent.

-Assis toi.

J’avais prononcé ces mots avec une douceur incroyable. Sur le coup j’avais juste envi de crier, mais avec elle à mes coté j’étais capable de l’impossible. Elle s’est assis par terre, comme nous le faisions toujours quand nous avions besoin de discuter. Par terre entre son lit et la porte. En tailleur en avant de moi, j’ai imité sa position et je me suis mis à admirer ses yeux. Voulant les graver à jamais.

- C’est tellement dure ce que j’ai à te dire. Je ne sais pas par où commencé.
- Lance-toi, je t’écoute.
- Je dois partir.
- Je ne comprends pas très bien là.
- Mon père à été muté dans mon ancienne ville. Celle où je suis né. Et je n’ai pas d’autre choix que de partir avec lui et ma mère, je n’ai que quinze ans.
- Non

Ce mot de trois lettres sortis de sa bouche a eu l’effet d’une bombe dans le milieu de ma poitrine. Vous savez, l’emplacement de cet organe vital sans lequel nous ne pourrions vivre. Un simple mot de trois lettres m’a détruit. Voyant les larmes remplirent ses yeux, je me suis avancé et je l’ai pris dans mes bras.

- Dit moi que tout va bien aller et que je suis juste entrain de rêver.
- Je ne te garantis pas que ça va être toujours facile, je ne te garantis pas non plus que nous allons toujours prendre les mêmes voies, mais je te garantis que nos chemins mènent à la même destiné.
- Je ne veux pas que tu partes, reste avec moi, je vais faire quoi moi sans toi, le soleil ne sera plus le même. C’est comme si tu demandais à un bébé oiseau de vivre sans sa maman.
-Si je pouvais, je te jure que je resterais près de toi pour le reste de ma...

Avant même que je puisse finir ma phrase, quelqu'un frappa à l’entré. Nous avons entendu sa mère aller ouvrir et parler à quelqu’un. Le ton montait de plus en plus. J’ai même pu reconnaître la voix de mon père. Il était enragé, il voulait me voir, nous allions rater notre avions. Mais sa mère s’entêtait de me couvrir et de dire que je n’étais pas là. Je savais très bien que mon père n’abandonnerait pas tant que je ne serais pas dans la voiture.

-Sers-moi le plus fort que tu peux. J’ai peur.

Sentant mon t-shirt mouillé, j’ai resserré mon étreinte sur elle. J’ai entendu des pas pressés dans les marches. Je connaissais que trop bien cette démarche lourde, celle de mon père. Je me suis desserré et je l’ai regardé droit dans les yeux. La dernière minute arrivait.

-Je t’aime.

Ses larmes redoublèrent. Avec le temps elle a apprit que je ne disais rien sans vraiment le pensé. Je savais très bien que ce sentiment était réciproque mais je n’avais jamais osé lui dire par peur de perdre cette magnifique amitié. Son visage se rapprochait de plus en plus du mien ne laissant qu’un tout petit espace entre nous deux.

- Je dois y aller.
- Non reste !
-T’inquiète pas, tout va bien aller.


La porte de sa chambre s’ouvrit à la volé et alla s’écraser sur le mur tellement la force était prononcé. Toujours aussi proche l’un de l’autre, j’ai détourné la tête pour voir mon père dans un état de rage assez extrême. Faut aussi dire que sa mère ne l’a pas ménagé. Trop de chose s’est passé en quelques secondes. Je revois mon père me prendre par le bras et me tirer de la chambre. Je me suis accroché à la dernière minute à la porte. Je l’ai regardé une dernière fois. Sa mère entra dans la chambre et alla prendre sa fille dans ses bras pour soulager sa peur et sa peine.

- Je te promets que je vais te retrouver, que je vais revenir, je ne peux pas te dire quand mais je reviendrai, promit.
- Les dés sont lancés…
-Et même si nous devions nous séparer, nos chemins auront la même destiné.

Après cette dernière phrase que j’ai dite, mes forces mon lâchés et la force de la rage de mon père a gagné. Elle m’a regard. Et je lui ai dit en silence mais en bougeant mes lèvres :
Je t’aime.
.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 21:33

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:40

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin ...................... chapitre trois

un simple lancé de dés n'abolira jamais le destin ...................... chapitre trois
pov Gabriel

Aujourd’hui je suis fier de moi, car j’ai trouvé le moyen de me rapprocher d’elle un peu plus. Il y a deux ans, un de mes amis que j’ai rencontré à mon retour dans mon pays est parti suite à un échange scolaire de six mois dans une ville proche de la sienne a Elle. Il a tellement aimé l’ambiance là-bas qu’il a voulu rester. C’est parents ont alors été le rejoindre et on officiellement emménager sur l’autre continent. J’ai parlé à mes parents d’y retourner mais un non formel s’offre à moi à chaque fois que j’ose à peine en parler. Depuis l’épisode de la crise dans sa chambre à Elle, mon père n’a pas voulu reparler de cette foutue ville comme il l’appel si bien.

Par chance j’ai gardé le contact avec Alex tout le temps qu’il a fait son échange et même encore au moins une fois par semaine on se parle sur internet. Sur un coup de tête j’ai fait toutes les démarches pour m’inscrire dans la même école que lui pour janvier et tout a très bien fonctionner, mais un problème persistait, mon père. Ca a été une épreuve difficile que j’aie finalement franchi avec succès. Il n’a bien sur pas accepté tout de suite, mais quand je lui ai dit que j’irais dans une école privée et que je vivrais chez mon meilleur ami, il n’a pas eu d’arguments contre.

J’ai donc pris l’avion tout de suite après Noël pour me rendre dans cette partie du monde qui me rappel tan de chose. Quand j’ai mis pied à terre et qu’Alex m’a serré dans ses bras, je me suis rendu compte à quel point cette région m’avait manqué. J’étais content de revenir, on ne peut pas rêver mieux en plus pas de parent. La vie est trop belle quoi! J’ai tout redécouvert en très peu de temps. Alex ne me lâchait pas d’une semelle, quoi qu’il me laissait tranquille quand il sentait que j’avais besoin d’être seul. Pas meilleurs amis pour rien. C’était un rêve, je vivais très bien. De plus sa famille est disons pas trop pauvre.

En février Alex est partit pour une semaine, je ne savais pas trop où, jusqu’à ce que sa mère me dise qu’il était dans la ville la plus proche. À deux heures d’ici, dans sa ville, dans la même ville qu’Elle. Je ne sais pas pourquoi il n’a pas voulu me dire où il partait, je lui ai pourtant jamais parlé de mon enfance et de mon histoire, notre histoire. Tout ce qu’il m’avait dit c’est qu’il partait une semaine pour un congrès d’art et qu’il allait en même temps passé quelque temps chez des amis. J’étais assez soulagé d’avoir une semaine pour moi seul. Cela m’a fait un bien fou.

Deux mois après, Alex m’a réveillé en sautant sur mon lit comme un déchaîner. Je voulus le tuer dans l’espace de quelques secondes, mais quand il s’est calmé et m’a dit que un de nos groupes préférés venait en ville pour un concert, je suis devenu aussi excité que lui. C’était un record, le groupe venait deux fois en quatre mois, du jamais vu. Trois semaines, il restait trois semaines avant le show. Nous étions surexciter.

Un soir quand j’eu fini mes cours du soir, en ouvrant la porte de ma chambre, j’ai découvert mon meilleur ami couché sur mon lit l’air rêveur. Il m’a expliqué qu’en février quand il était aller voir le premier spectacle du groupe en ville, il avait rencontré une fille. Une fille qui venait d’autre part et je l’ai vue tout de suite, il était en amour. Il a bien du me parler pendant plus de deux heures de cette fameuse fille. J’étais content pour lui. C’est une de ses amies qu’il les a fait se rencontrer.

Il m’a dit que le jour du show, nous serions au moins 25 personnes à y aller ensemble et qu’après, un party s’annonçait. La fille de toutes les pensés d’Alex allait amener quelques amis et nous, nous serions avec notre bande habituelle. Ça allait être magique je le sentais. Tout d’un coup il m’a regardé comme si une idée de génie lui avait traversé la tête en une seconde.

- Internet !
- Quoi? Mais de quoi tu parle Alex?
- Je vais te la montrer, elle a un blog.
- Cool alors, j’ai hâte de voir.
-Arrête de rire de moi.
-Mais je ne ris pas de toi, non, je ris de ton enthousiasme soudain.
-Hahaha

Effectivement c’était très drôle de le voir ainsi, autant amoureux. L’ordinateur fut vite ouvert et je vis très bien qu’Alex était gêner, mais de quoi? Je n’en savais rien jusqu’à ce que la page d’accueil d’Internet ouvre. Il avait programmé son ordinateur pour que ce soit le blog de la fille qui ouvre à chaque fois que l’on démarrait internet. Je retenus mon rire, il était amoureux, cela se voyait. Ça faisait longtemps que moi je ne l’avais pas été, mais bon, ce n’était pas le moment de pensé à ces choses là. Une page de présentation s’offrit à moi, mais c’était la photo qui se trouvait à la fin que je voulais. Quand je vis l’image, je me suis retourner et écrasé par terre, je ne m’attendais pas à ça. J’étais sous le choc. Et j’ai perdu totalement conscience de la situation lorsque j’ai ouvert enfin la bouche pour laisser échapper qu'un murmure dévastateur qui même murmuré eu l'effet d'un mot hurlé à l’intérieur de mon cœur.


- Anna ?

# Posté le dimanche 03 mai 2009 19:45

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:42